Il faut dire que l'idole des jeunes en 1953 dans les quartiers pauvre de Tupelo, dans le sud plafond et segregatonniste du Mississippi. Son père, metayer dans les chaps de maïs, lui offre sa première guitare à 12 ans. Très jeune, quand il n'use pas ses fond de culottes sur le banc de l'église où le gospel le fascine, il traîne dans les quartiers noirs. Tout comme bill Haley ("Rock around the clock") Eddie Cochran ou comme Jerry Lee Lewis, il se passionne pour les rythmes et les chants de la communauté afro-américaine. Des rythmes qu'il défendra devant le grand public, qui au départ n'y voit que la musique du diable et s'offrusque de ses déhanchements. Prés de vingt ans plus tard, Elvis a vendu près de 600 million de disques, et 55 de ses chansons ont dépassé le million d'exemplaires. Malheureusement, à quarante - deux ans, il n'est plus que la paroisse de lui même. Un Elvis grnadguingnolesque, au brushing extravagant, tout boudiné dans son castume blanc nacré du plus mauvais goût. Ses lunette de soleil dissimulent un éthèrè, aux pupilles dillatés par les piqûres de vitamine B12 additionèe à du speed et à des amphètamines que lui fait un médecin avant chacune de ses entrèes sur scène à Las Végas. Le 16 août 1977, lorsque la radio annonce son décés a 15h30, spontanément, ses fans se rassemble devant Gracelend pour lui rendre un dernier hommage. Vingt-cinq ans plus tard, alors que son ènième show célébre le génie du kingdans : 25 th Anniversary, en Belgique, Gracelend est devenu un lieu de pelerinage, et Elvis, un objet de culte, immortel.